Brevet des collèges : entre 2 eaux

L’an dernier, mon fils ainé a fait partie de ceux qui ont « essuyé les plâtres » de la réforme des collèges.

 

Les informations diffusées au compte-goutte auprès des professeurs, donc des élèves, nous mettaient tous un peu mal à l’aise.

 

J’avoue ne pas avoir été préparée au brevet puisque je n’ai pas passé cet examen ... Je suis passée entre les gouttes, quand seuls les résultats en contrôle continu le validaient.

 

Je ne savais donc pas trop comment stimuler mon fils pour ses révisions. Je n’ai pas eu besoin de le faire, car dès que je lui en parlais, le ton montait et la situation tournait au vinaigre.

 

Surtout l’oral, ah, l’oral ... Il a souhaité gérer « tout seul » .
Et l’écrit ? Il ne fallait pas lui parler de révisions, et aller en cours après le conseil de classe du 3e trimestre est devenu une option pour lui. Mon fils a choisi cette période troublée pour prendre ses distances avec nous.

 

En un an, c’est certain, nos relations ont évolué.

 

Son opposition s’est mise en place, sa quête identitaire est lancée. Il nous faut régulièrement parler du cadre (mouvant), de ce qui n’est pas acceptable, des limites, et cela ne se fait pas toujours dans le calme, mais j’y travaille.

 

Si l’on vous dit, comme à moi, que cela va s’apaiser dans six mois ou 1 an, faites comme moi, tenez bon, pour la simple raison que quand cela se sera calmé, il y a de fortes chances pour que son frère/sa sœur prenne le relais.

 

D’ailleurs, notre fils cadet entre en 3e en septembre prochain ;)